Les papas et la mode

fashion dads 2

fashion dads 3Un compte Instagram à découvrir: Fashion Dads.

Je love trop. J’imagine mon papa et ses lunettes de Woody Allen dedans. Et mon mec quand il porte un chandail en laine qui appartenait à ma maman-qui-ne-le-porte-plus-depuis-la-fin-des-années-80.

fashion dads

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La Vierge Marie et un g-string

Ma fille aime jouer avec des ciseaux. Elle aime dessiner depuis qu’elle a onze mois. Je trouve qu’elle dessine de belles pouliches. Mais sinon, c’est pas la personne la plus habile pour l’art, même si ça la passionne une heure par jour.

Je trouvais cool son Bébé Jésus.

Elle a vu que je l’avais mis sur mon Facebook, alors elle a dessiné un truc sur notre tableau noir très sale.

Elle a dit: “C’est Marie, la maman de Jésus. Tu peux la mettre sur ton ordinateur.”

Voilà.

Vierge Marie

Et quelques jours plus tard, nous avons piqué des roches sur le terrain d’un ami de mon mec et nous les avons peintes. Sa roche semble avoir un g-string sanguinolent. Super.

g string artistique

 

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Un dessin de lapinous pour Charlie Hebdo

Stephanie-blake

Stephanie Blake, je l’aime tellement. Ses livres, je les lisais avant même d’avoir des enfants et ils me faisaient toujours rire. J’ai hâte que mes enfants aient leur premier rendez-vous chez le dentiste juste pour leur remettre Aaaah ! Pas le dentiste !, déjà emballé.

Née au Minnesota, elle habite maintenant à Paris. Elle a dessiné son célèbre petit lapin, avec sa maman, et la détresse de celle-ci après les événements dramatiques français.

simon le lapin par Stephanie Blake pour Charlie Hebdo

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Charlie

Charlie Hebdo

Mon fils s’appelle Charlie.

Il était sur moi, ce matin, quand j’ai appris ce qui s’était passé, en France, à Paris, dans les bureaux de Charlie Hebdo.

Je n’ai pas tout écouté. J’ai lu, un peu, pendant la journée. J’ai regardé des illustrations, celles du Charlie Hebdo, et celles de dessinateurs réagissant suite à la tuerie.

charlie hebdo 2

charlie hebdo 3

Un ami de mon mec a proposé que nous nous réunissions pour manger de la galette et parler et aimer et contrer ceux qui trouvent n’importe quelle raison pour détester et tuer.

Une amie se rendait au Consulat de la France, à Montréal, avec son mari. J’ai croisé une femme à la boulangerie qui allait chercher des chocolatines, pour les distribuer, au Consulat, elle aussi.

Je ne sais pas comment j’expliquerais ça, la haine, à mes enfants.

Je ne sais pas comment me l’expliquer, à moi, et je préfère regarder des dessins, et capturer un peu de silence.

 

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Bébé Jésus ou euh

bebe jesus

Ça, c’est bébé Jésus, selon Mini Fée.

Pour moi, c’est un Barbapapa qui se transforme en bébé Jésus Playmobil. Pour ma meilleure amie, c’est juste une patate.

Oh well. Ma fille ne gagnera peut-être pas de concours de dessin.

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Un amour de petite soeur

– Je t’ai mis plein de crottes de nez sur toi.

(Ma fille, après avoir fait un méga câlin à sa soeur, regardant fièrement le chandail de lainage, maintenant recouvert de crottes de nez invisibles mais distinguées.)

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Du café en fin de soirée dans la parenté

drink

Dernier drink chez ma grand-maman. Après le champagne et le vin rouge, du café dans des tasses parfaites.

(Je suis très fière de mon titre aux trois mots qui riment.)

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Joyeux Noël à tous!

noel en famille

Je vous souhaite pas de stress, du thé aux pouvoirs magiques et du Frangelico, des enfants joyeux, un Noël enchanteur, une messe avec des chants touchants, des jeans sans tache de bûches ou des robes sans paillettes qui tombent partout.

Et du temps pour aimer.

Bon temps des Fêtes!

 

 

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Le Père-Noël est une sornette

le père-noël existe

J’aime ça, que mes enfants croient au Père-Noël et à la Fée des étoiles. Moi, j’ai cru jusqu’à huit ou neuf ans que la fée des dents existait (parce que ma grand-mère me l’avait décrite parfaitement, genre avec des voiles roses et mauves, elle l’avait vue, traverser la cuisine, un soir, avant de trouver la chambre de ma mère pour y donner un dix sous). J’ai aussi cru que j’étais une sorcière jusqu’à oh well mes treize ans, peut-être. Et la réincarnation de la Fée des étoiles jusqu’à mes vingt ans, environ, jusqu’à mes vingt-quatre ans, environ, plus probablement.

Bref, je ne serai pas celle qui vous dira qu’il faut toujours dire la vérité aux enfants.

Mais ce texte de Mitsiko Miller, qui n’aime pas le Père-Noël, a réussi à venir me chercher. Parce que moi aussi, les cadeaux, je ne comprends plus pourquoi il faut en donner, absolument, parce que c’est le vingt-cinq décembre, bientôt, et que tout le monde en donne, à cette date-là. Parce que sa réflexion, sur le sens et l’obligation du don, et aussi sur la raison de recevoir, être sage, absolument, être sage, pour croire à la magie de Noël, est, je crois, très importante.

Un extrait, quand son fils lui annonce que le Père-Noël, c’est des sornettes: “«Ah? Alors, qui te donne tes cadeaux?», ai-je enquêté.

«Ben, toi! Parce que toi, maman, tu n’es pas comme le père Noël. Et papa non plus. Vous, vous m’aimez comme je suis. Que je sois sage ou non. Et c’est ce que je préfère.»”

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Toujours jouer à la poupée

 raplapla

Après un petit déj quasi désastreux à la maison, vaisselle cassée, café renversé derrière le four, sur un morceau de gâteau breton, sur la céramique du plancher, enfants qui tombent amoureux d’un cheval alors que je décide de fermer la télévision. Après un arrêt bruyant à la boulangerie des Copains d’abord, enfants qui décident de faire un casse-tête avec une dame à une table, une dame tranquille, et puis envahie par des gamins, les miens et ceux d’une amie, querelle pour un champignon en pâte d’amande, j’avais compris et commandé une coccinelle, sacrilège.

Après un début de journée de mamans-à-la-maison-sur-le-bord-de-la-crise-de-nerfs, après une promenade de vingt minutes dans la slush, avec l’odeur généreuse de couche explosive de mon fils, nous voici, toute la marmaille, dans l’atelier-boutique Raplapla.

Sous le charme.

À manger du quinoa soufflé au caramel de Dinette Nationale.

À jouer les mini mannequins pour les chapeaux tout beaux d’Erica, la créatrice des poupées raplapla.

À s’extasier devant des masques de lapin et des chapeaux de fête qui ne se ramasseront jamais à la poubelle.

Picasso

J’étais avec une amie,  qui devait photographier la dernière collection de poupées raplapla, des poupées d’artistes peintres, avec leur animal préféré.

Parfois une journée pourrie reste une journée pourrie, dont les heures avant une sieste se calculent, toutes les secondes. Parfois un début de journée pourrie ne parait même plus si pourrie, après avoir joué avec des poupées, allaité sur le plancher de bois, mes deux enfants, en regardant le plafond, si beau, si lumineux, en regardant la tête de mes enfants, leurs cheveux avec des dreads, et les illustration de Jacinthe Chevalier, des animaux flamboyants.

source photos: Valérie Poulin

 

 

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